Les offres de sujets de thèse 2017 sont en ligne …

Le Doctorat : Un passeport pour l’avenir

  • Le Doctorat permet d’approfondir des méthodes de recherche acquises pendant les premiers cycles de l’enseignement supérieur, mais aussi d’apporter un autre regard sur ces méthodes et éventuellement de coopérer à leur amélioration.
  • Le Doctorat est un diplôme requis pour passer les concours d’entrée de presque tous les organismes de recherche nationaux et internationaux
  • En France, le Doctorat est nécessaire pour accéder au concours de Maître de Conférences puis de Professeur des Universités.
  • Le Doctorat est également le vecteur pour accéder aux plus hautes fonctions de la plus grande partie des établissements de recherche nationaux/internationaux qu’ils soient publics ou privés

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Séminaire : ‘Optical Frequency Combs for Ultra-Low Phase-Noise Microwave Signal Generation and Laser Activities at LP2N ‘

Speaker : Giorgio Santarelli (LP2N-Bordeaux)
Date : 31 January at 11h00
Location :  Amphiteather IEMN-LCI

Low-phase-noise and frequency stable microwave signals are crucial for a wide variety of scientific and technological applications including atomic frequency standards, phased-array radars, arbitrary waveform generation, photonic processing and very long baseline interferometry. One challenging aim for researchers has been the development of a single device that exhibits the ultimate performance in multiple aspects of signal purity for instance to have low phase fluctuations across the spectrum from low Fourier frequencies (1Hz) out to the highest (1MHz) frequencies of interest. One promising route is the low-noise optical frequency division of a laser that has been stabilized to a mode of a vibration-insensitive reference cavity. In these circumstances the divided signal carries the frequency stability of the original signal while delivering an improved signal-to-noise ratio by the division of the phase fluctuations. The photonic shot noise in optical to electrical pulse conversion in a photodiode which was believed to impair the ultra-low phase noise generation has been greatly improved by combining pulse interleavers for increased effective repetition rates and apparent sub-shot-noise photodetection ([1]). With this last technique, it was shown that the shot-noise limit is greatly improved over that of cw lasers in the short (<1ps) optical pulses limit. There have been several developments in the field of photonic microwave synthesis showing very low absolute or residual phase noise using femtosecond frequency combs based on either modelocked Ti:Sapphire and Erbium fiber lasers [2,3]. Fibre systems are morecompact, robust and power efficient than Ti:Sapphire, very recently we have demonstrated the lowest phase noise by of -106(<-173) dBc/Hz@1Hz(10kHz) offset carrier. I will present a review the recent advances in this domain and the latest results [4]. In addition, I will shortly present laser developments at LP2N [5].

[1]F. Quinlan et al. “Exploiting shot noise correlations in the photodetection of ultrashort optical pulse trains”, Nature Photonics, 7, p. 290 (2013). [2]T. M. Fortier, F. Quinlan, A. Hati, C. Nelson, J. A. Taylor, Y. Fu, J. Campbell, and S. A. Diddams, « Photonic microwave generation with high-power photodiodes, » Opt. Lett. 38, 1712-1714 (2013) [3]F. Quinlan, F. N. Baynes, T. M. Fortier, Q. Zhou, A. Cross, J. C. Campbell, and S. A. Diddams, « Optical amplification and pulse interleaving for low-noise photonic microwave generation, » Opt. Lett. 39, 1581-1584 (2014). [4]X.Xieet al., G. Santarelli, and Y. Le Coq, « ) Photonic microwave signals with zeptosecond-level absolute timing noise » Nat. Phot.(2016). [5]G. Guiraud, N. Traynor, G. Santarelli, « High-power and low-intensity noise laser at 1064nm, » Opt. Lett. 41, 4040-4043

Séminaire : Artificial Neuron performance: is it possible to outperform biology?

Speaker : Alain Cappy (IEMN)
Date : 17 January at 11h00
Location :  Amphiteather IEMN-LCI

Abstract : 

Traditional computing technology based on the Von Neumann architecture is facing fundamental limits in the context of the end of Moore’s law. Among them is a poor energy efficiency. This situation motivates the use of different processing information paradigms, such as the use of spiking neural networks (SNNs), which also introduce cognitive characteristics. In this context, this talk presents the design of an original artificial neuron (AN) in standard 65nm CMOS technology, optimized for energy efficiency. The main features of the fabricated ANs are: (i) an energy efficiency of few fJ/spike, that is, between 2 to 3 orders of magnitude lower than the current state-of-the-art, (ii) a standby power, obtained when the neuron remains at rest, not exceeding 10s of pW (iii) a silicon consumption area between 35 and 200 µm2, (iv) a spiking frequency able to reach 10s of kHz, a useful feature within a biocomputing context. The performance level, achieved in standard 65 nm CMOS technology, can address various contexts such as highly integrated neuro-processors for robotics, neuroscience or medical applications.

Batteries miniatures nomades : nouveau design 3D

DES SCIENTIFIQUES FRANÇAIS PROPOSENT UN NOUVEAU DESIGN DE MICRO-BATTERIES POUR OBJETS CONNECTÉS

Le développement des objets intelligents et connectés requiert des sources d’énergies autonomes, décentralisées et souvent miniatures, par exemple pour alimenter des micro-capteurs. La question de leur design est cruciale : chaque µm² gagné permettant d’augmenter la densité d’énergie de la batterie.

Des chercheurs français des laboratoires IMN, IEMN, UCCS et du LRCS, en partenariat avec un laboratoire américain (Argonne National Lab, ligne synchrotron APS), essaient de développer des micro-batteries lithium-ion « tout solide » capables d’alimenter ces objets afin de les rendre autonomes. Rassemblés autour d’un chercheur de l’IEMN, ils proposent une architecture performante permettant de répondre à de nombreux problèmes souvent rencontrés dans la création de batteries miniatures.

Cette architecture est construite à partir de wafer de silicium, matériau de choix dans l’industrie de la microélectronique. Le wafer est ensuite usiné pour fabriquer une structure 3D originale et robuste à base de micro-tubes simple ou double qui servira d’encrage à la micro-batterie. Cette gravure permet d’atteindre un gain de surface proche de 50 sans dénaturer son empreinte surfacique : une micro-batterie présentant une empreinte surfacique de 1 mm2 développe donc une surface spécifique de 50 mm2. Cette structuration 3D à base de micro-tubes est protégée par un brevet.

Cette architecture 3D a pour originalité d’être à une échelle micrométrique et non nanométrique. Les chercheurs ont fait ce choix car les approches nanométriques (avec des nanotubes de carbone ou des nanofils de silicium) ont le défaut d’être plus fragiles et flexibles. Par ailleurs, la faible distance entre 2 nanostructures limite drastiquement l’épaisseur de matériaux actifs déposables et donc les performances en densité d’énergie.

L’avantage de ce travail réalisé par deux doctorants (Manon Létiche – thèse IEMN/UCCS et Jeremy Freixas  – thèse IEMN/IMN) à l’échelle du micromètre est donc double. D’abord, il confère au substrat micro-structuré une robustesse permettant le dépôt de toutes les couches nécessaires (et d’épaisseur suffisante) pour produire des micro-batteries 3D de haute performance. Cette robustesse permet en outre de pouvoir manipuler les wafers de silicium sans craindre de briser les structures 3D qui résisteront ainsi à l’enduction centrifuge de résine photosensible visqueuse classiquement utilisée en microélectronique… Le tout présentant des gains de surface finalement comparables, voire meilleurs, que celui des nanostructures 3D.

Une fois ce substrat 3D de qualité créé, les chercheurs ont dû déposer dessus les matériaux nécessaires pour donne vie à la micro-batterie Li-ion. Leur travail étant une première preuve de concept et ayant pour but la finalisation d’un prototype, ils ont développé 4 des 6 couches de matériaux nécessaires à l’obtention d’une batterie complète.

La technique utilisée pour le dépôt de ces 4 premières couches et celle du dépôt par couche atomique (ALD), technique déjà utilisée à l’échelle industrielle, par exemple dans le cas du photovoltaïque, de la fabrication de transistor ou de mémoire vive dynamique (DRAM). Elle leur a permis de créer une couche isolante (Al2O3), un collecteur de courant (Pt), une électrode négative (TiO2) et un électrolyte  (Li3PO4)

microtubes_s

Contrairement à beaucoup de confrères et à ce qui se fait classiquement dans la fabrication de batterie, l’électrolyte est sous forme solide et non liquide. Ainsi, ces micro-batteries ne souffrent pas des limites des électrolytes liquides : inflammabilité, évaporation des solvants, fuite potentielle. Les dépôts de ces 4 couches épousent parfaitement les formes complexes des microstructures 3D (on parle de conformité) et l’électrolyte solide Li3PO4 fabriqué par ALD combine une fenêtre de stabilité électrochimique élevée (4.2 V), une haute conductivité ionique et une faible épaisseur (10 à 50 nm) générant une faible résistance surfacique.

L’ALD permet, en plus, une très bonne qualité des dépôts comme ont pu le vérifier les chercheurs par plusieurs techniques de caractérisations avancées (FIB TEM, EDX STEM, tomographie TXM synchrotron) : conformité proche de 100 %, pas d’inter-diffusion entre les couches ALD et absence de trous/fissures/craquelures.

Au final, l’équipe a montré un design attractif en regard du cahier des charges des objets connectés/miniaturisés (Internet of Things). Ces résultats découlent du travail collaboratif entre 5 laboratoires aux compétences complémentaires. A court terme, l’équipe de chercheurs va travailler sur la mise au point de films minces de matériaux d’électrode positive par ALD afin de pouvoir créer des prototypes de micro-batteries 3D fonctionnels dont les performances en densité d’énergie dépasse celles des micro-batteries planaires.

wileyAtomic layer deposition of functional layers for on Chip 3D Li-ion all solid state microbattery.
M. Létiche, E. Eustache, J. Freixas, A. Demortière, V. De Andrade, L. Morgenroth, P. Tilmant, F. Vaurette, D. Troadec, P. Roussel, T. Brousse, C. Lethien. Advanced Energy Materials, le 11 octobre 2016.
> Consulter le site web

  • IEMN CNRS UMR 8520 – Université de Lille Sciences et Technologies
  • UCCS CNRS UMR 8181 – Université Lille 1 Sciences et Technologies
  • IMN CNRS UMR 6502 – Université de Nantes
  • LRCS CNRS UMR 7314 – Université de Picardie Jules Verne

Contact chercheur : christophe.lethien@iemn.univ-lille1.fr

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La photonique et les communications sans fil térahertz

« Les communications sans fil térahertz: état de l’art des performances et intérêt des dispositifs issus de la photonique pour le développement des démonstrateurs amont: cet article présente le rôle clé qu’a joué et que joue encore la photonique pour l’avancée dans ce domaine de recherche. Quelques développements récents effectués à l’IEMN y sont présentés »

nature_photonicsAdvances in terahertz communications accelerated by photonics

Tadao Nagatsuma, Guillaume Ducournau & Cyril C. Renaud

Nature Photonics 10, 371–379 (2016) │ Published online 31 May 2016

Abstract:

Almost 15 years have passed since the initial demonstrations of terahertz (THz) wireless communications were made using both pulsed and continuous waves. THz technologies are attracting great interest and are expected to meet the ever-increasing demand for high-capacity wireless communications. Here, we review the latest trends in THz communications research, focusing on how photonics technologies have played a key role in the development of first-age THz communication systems. We also provide a comparison with other competitive technologies, such as THz transceivers enabled by electronic devices as well as free-space lightwave communications.

Examples of THz links using photonics-based transmitters.

IEMN

Enabling technologies based on photonics and new materials for future THz communications.
 IEMN

 

 

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Nanoécole Lille, on en parle …

Passionnée, Patricia Lefebvre a expliqué son métier par le concret

Passionnée, Patricia Lefebvre a expliqué son métier par le concret

 

 

Auchel : une ingénieure du CNRS compte sur la relève des élèves de Lavoisier

Susciter des vocations, des projets de carrière scientifique, parmi les élèves de terminale, première et seconde, c’était bien là l’objectif d’Alberto Da Silva, professeur de physique à Lavoisier lorsqu’il a organisé la venue de Patricia Lefebvre, ingénieure au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) de l’IEMN (Institut d’Electronique, de Microélectronique et de Nanotechnologie) à l’Université de Lille 1.

 

 

Vendredi, plus de deux cents élèves ont profité de la rencontre, avec des interventions adaptées au programme de chaque niveau. Les nanotechnologies et le nanomonde, illustré par quelques petites expériences. Patricia a aussi parlé de son laboratoire, où travaillent cinq cents personnes, et de tous les métiers nécessaires à son bon fonctionnement : techniciens, opérateurs, chercheurs, ingénieurs…

« Nous avons besoin de plus en plus de compétences différentes. Plus tard, dans votre métier, on vous demandera d’être compétent là où vous êtes. On espère que vous, lycéens, prendrez la relève », souffle-t-elle.

Pour le professeur de physique, cet échange est à reconduire.

« Même si cela ne crée que quatre vocations, eh bien ce sera déjà cela. Le message que nous, professeurs, véhiculons au quotidien est très important mais qui mieux qu’une ingénieure pour parler de son métier. Il est important de multiplier les discours. D’autant plus qu’il s’agit ici d’une femme et qu’elles ne sont pas assez dans le domaine scientifique alors qu’il y a plus de filles que de garçons qui obtiennent un bac S. »

 

Publiée le 23/05/2016, La Voix du Nord

Voix du Nord

IEMN : Le premier français lauréat de la médaille de l’UNESCO

Le Professeur Philippe Pernod, premier français lauréat de la médaille de l’Unesco pour sa contribution au développement des nanotechnologies

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Colloque « Nano, vous avez dit nano ? »

8 mars 2016, 9h-17h15, Amphithéâtre E3/3 (Campus moulins, 1 Place Déliot, Lille). Colloque placé sous la direction scientifique de Bérengère LEGROS, maître de conférences HDR à l’Université de Lille.

Présentation

Les nanotechnologies, technologies émergentes, ont permis la création, dans le cadre d’une concurrence internationale, de nano-objets. Certains d’entre eux sont à usage médical et procurent des outils diagnostiques, thérapeutiques ou de surveillance du corps humain. La traçabilité de ces objets est nécessairement assurée. Mais tel n’est pas le cas des nano-objets qui ne sont pas à usage médical et auxquels sont exposés le travailleur, qui les fabrique et/ou qui les utilise, ainsi que le consommateur qui achète des produits dans lesquels ils sont incorporés. Or, face à ces nano-objets, les connaissances actuelles sur les éventuels risques et dangers pour la santé et l’environnement sont insuffisantes. Les risques sanitaires sont difficiles à évaluer car il n’existe aucune méthode standardisée pour procéder à une telle évaluation, chaque nano-objet ayant une formulation ou une matrice différente et unique.

Ces avancées technologiques omniprésentes sont porteuses de fascination, d’espoirs mais aussi d’ inquiétudes. Mais quelle est la réaction du droit devant cette invasion quotidienne en partie invisible ? Quid de la régulation choisie au regard de toutes les branches du droit interne sollicitées ou susceptibles de l’être : le droit de l’environnement, genèse du droit des nanotechnologies, le droit de la bioéthique, le droit médical, le droit social, le droit pharmaceutique, le droit de la propriété industrielle, en raison des enjeux économiques, mais aussi le droit de la responsabilité ? Quid également du rôle de la norme européenne et de son articulation avec la norme interne ?

La diffusion des nano-objets suscite également des questions d’ordre social ou  éthique, notamment sur l’opportunité et la finalité de certaines de leurs applications ainsi que sur le risque d’éventuelles dérives. Tel pourrait être le cas des thérapies réparatrices des fonctions motrices lesquelles pourraient donner lieu à l’amplification des performances du sujet sain et créer un risque d’émergence d’une nouvelle humanité, une société tendant vers le  transhumanisme. Tel pourrait être également le cas des nouvelles formes de surveillance du corps lesquelles rendraient possibles « un environnement intelligent » grâce à des technologies permettant le recueil et l’analyse de données sur la santé des individus.

Les régulations juridiques en vigueur  sont-elles satisfaisantes ou les principes et les mesures de précaution ne devraient-ils pas davantage s’appliquer ? Que penser également du renouvellement de la norme impulsée par le Conseil de l’Europe face à la convergence technologique, en particulier la « convergence NBIC », – c’est-à-dire les interactions entre les nanotechnologies, la biologie, les technologies de l’information et les sciences cognitives- pour assurer la sécurité des citoyens, des entreprises et de l’environnement ?

L’objet de ce colloque sera d’amener à réfléchir sur d’éventuelles perspectives d’évolutions normatives tant au niveau du droit interne qu’au niveau du droit européen en y associant des regards non juridiques (médicaux et éthiques).

PROGRAMME

8h45 | Accueil des participants

 

9h00 | Allocutions d’ouverture

  • M. le Professeur Bernard BOSSU, Doyen de la Faculté des Sciences Juridiques, Politiques et Sociales de l’Université de Lille
  • M. le Professeur Valéry HEDOUIN, Représentant de la Faculté de médecine de l’Université de Lille, Directeur de l’Institut de Médecine Légale et Sociale du CHRU de Lille

9h20 | Propos introductifs

Bérengère LEGROS, Maître de conférences HDR à la Faculté des Sciences Juridiques, Politiques et Sociales de l’Université de Lille (CRD&P- L’ERDS)

Matinée, sous la présidence de M. le Professeur Régis BEUSCART,
Directeur du Centre d’Etudes et de Recherche en Informatique Médicale à la Faculté de médecine de l’Université de Lille

I – Aspects médicaux et pharmaceutiques

  • 9h30 | Catherine NISSE, L’impact du nano-objet sur la santé, MCU-PH, département Universitaire de médecine et santé au travail, Université de Lille
  • 10h00 | Anne Catherine PERROY, Nanotechnologies et produits de santé : état des lieux juridique, enjeux et perspectives, Professeur à la Faculté de pharmacie de l’Université de Lille, Avocat au barreau de Paris (Simmons & Simmons)(CRD&P-Équipe Demogue)
  • Questions et débat avec la salle

II – Aspects sanitaires et environnementaux

  • 10h40 | Éric NAIM-GESBERT, La saisie par le droit du risque nanotechnologique, Professeur à l’Université Paris 13, Sorbonne Paris Cité, Directeur scientifique de la Revue Juridique de l’environnement

 

11h10 | Pause

 

  • 11h25 | Patrick MEUNIER, Nanotechnologies et protection de la santé – État des lieux et perspectives d’évolution de la norme de l’Union européenne, Professeur à la Faculté des Sciences Juridiques, Politiques et Sociales de l’Université de Lille (CRD&P- L’ERDP)
  • 11h55 | Bérengère LEGROS, Nanotechnologies et protection de la santé du travailleur, Maître de conférences HDR à la Faculté des Sciences Juridiques, Politiques et Sociales de l’Université de Lille (CRD&PL’ERDS), Rédactrice en chef de la Revue générale de droit médical.
  • 12h15 | Questions et débats avec la salle

 

12h30 | Pause méridienne

 

Après-midi, sous la présidence de Mme Sonia DESMOULIN,
Chargée de recherche au CNRS, Laboratoire Droit et Changement Social, CNRS/Université de Nantes

III – Aspects sociaux et patrimoniaux

  • 13h30 | Thibault GISCLARD, Nanotechnologies et brevetabilité, Maître de conférences à la Faculté des Sciences Juridiques, Politiques et Sociales de l’Université de Lille (CRD&P- L’ERADP)
  • 14h | Nicolas DESRUMAUX, Nanotechnologies et libertés publiques, Docteur en droit public, Ingénieur d’études à la Faculté des Sciences Juridiques, Politiques et Sociales de l’Université de Lille (CRD&P- Equipe Demogue)
  • 14h30 | Laurene MAZEAU et Claire JOACHIM, Le droit de la responsabilité à l’épreuve des nanotechnologies, respectivement, Maître de conférences à l’Université de Brest et Docteur en droit public-chargée d’enseignement à l’Université de Toulouse 1 et de Laval
  • Questions et débats avec la salle

 

15h15 | Pause

 

IV – Aspects éthiques et bioéthiques

  • 15h30 | Sonia DESMOULIN, Technologies émergentes et convergentes ? Chargée de recherche au CNRS, Laboratoire Droit et Changement Social, CNRS/Université de Nantes
  • 16h | Pierre LOUCHART, Regard éthique sur l’entrée des nanotechnologies dans l’environnement médical, social et biomédical, Neurologue, Membre de l’Espace de éflexion éthique régional du Nord-Pas-de-Calais
  • 16h30 | Questions et débats avec la salle
  • 16h45 | Synthèse des travaux par Stéphanie LACOUR, Directrice de recherche CNRS, Institut de Sciences Sociales du Politique -ISP – UMR 7220 CNRS – ENS Cachan – Université Paris Ouest Nanterre La Défense

 

17h15 | Clôture du colloque