Offre d’emploi : Infographiste – Maquettiste (H/F) à mi-temps (cat B)

Missions :

L’agent répondra aux besoins d’illustrations et de communication visuelle de l’institution. Il réalisera des documents simples ou complexes pour répondre à un projet éditorial.Il prendra en charge les opérations nécessaires à la réalisation des produits imprimés et/ou supports numériques

Activités :

– Créer et modifier les éléments visuels numérisés (photos, dessins, schémas…), fixes ou animés destinés à être intégrés dans tous supports de communication (publication imprimée ou électronique, page de site web statique ou adaptif…)
– Acquérir, numériser, retoucher, convertir et mettre à l’échelle des images, réaliser des vues en élévation et maquettes 2D et 3D (graphisme)
– Créer des supports spécifiques de communication : pages web, posters, documents institutionnels, plaquettes, affiches, brochures, vidéo texte, …
– Effectuer des captations audiovisuelles et sonores pour l’enseignement, la recherche et la communication
– Appliquer une démarche qualité : respect des temps, conformité du produit, optimisation de l’utilisation des matériels
– Anticiper le réassort de consommables (papier, cartouches d’encre…)

Connaissances:

– Arts graphiques numériques (connaissance approfondie)
– Chaîne graphique
– Graphisme et mise en page (connaissance approfondie)
– Langue anglaise : B1 (cadre européen commun de référence pour les langues)

Compétences opérationnelles

– Apporter des réponses à des besoins spécifiques
– Utiliser les logiciels spécifiques à l’activité (Photoshop, Illustrator, In design, Adobe PDF) et de bureautique (Word, Excel)
– Mettre en œuvre une démarche qualité
– Utiliser les appareils photographiques
– Connaitre les techniques de la prise de vue
– Mettre en œuvre sa créativité et son sens artistique

Contexte de travail : 

L’IEMN est un laboratoire de Recherche situé à l’entrée du Campus de l’Université de Lille Science et Technologie (métro Quatre Cantons – Stade Pierre-Mauroy.) Son effectif est de 450 personnes dont 260 permanents. Elle compte vingt-deux groupes de recherche et cinq plateaux techniques, dans un bâtiment CNRS de 12000 m2.
La personne recrutée fera partie du Service Edition Communication et Multimédia, composé actuellement de deux personnes.

Contraintes et risques :

– Activité à rythme variable dans les contextes évènementiels
– Manutention de charges

Informations générales :

Référence : UMR8520-FRELEF-005
Type de contrat : CDD Technique/Administratif
Durée du contrat : 10 mois
Date d’embauche prévue : 1 mars 2018
Quotité de travail : 50%
Rémunération : Entre 807 et 927 € bruts selon expérience (mi-temps)
Niveau d’études souhaité : Bac / Bac pro

Envoyez CV et lettre de motivation à Michèle Miens ; michele.miens@iemn.univ-lille1.fr

 

Séminaire MNMB : Yannick Rondelez, ESPCI

Yannick Rondelez
chercheur CNRS au laboratoire Gulliver à l’Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Insdustrielle de la ville de Paris

mercredi 7 février 2018
à 14h00, IEMN, Amphi. LCI
.

Abstract:

Genetic polymers (DNA, RNA and analogues) and molecular programming techniques open unprecedented opportunities for the creation of molecular-scale information systems. For example, reaction networks with arbitrary topologies, build form synthetic DNA oligonucleotides can display rich non-linear behaviour. We can therefore reproduce in test tubes the fundamental dynamical systems underlying cell-scale computation, like oscillators, bistable switches, etc. In addition, molecular circuits open the route to a number of technological applications. Artificial molecular circuits can be combined with high throughput microfluidics techniques to implement highly parallel signal processing tasks in moleculo. I will discuss in particular a stochastic molecular optimisation technique addressing the challenge of protein design, as well as diagnostic applications.

Biographie:

Yannick Rondelez est actuellement chercheur au CNRS au laboratoire Gulliver (UMR 7083), à l’ESPCI. Après une formation académique en Physico Chimie à l’Ecole Normale supérieure de Cachan, il fait une thèse sur les modèles synthétiques de métallo-enzymes avant de partir au Japon pour un post-doc centré sur la biophysique (étude des protéines-moteurs). De retour en France, il travaille dans le consulting (créativité et heuristique) avant d’être embauché au CNRS, d’abord au Japon (LIMMS). En 2016, il déménage son groupe à l’ESPCI et développe un projet de recherche sur l’information au niveau moléculaire et la manière dont on peut rationnellement assembler des composants chimiques simples pour obtenir des systèmes dynamiques complexes.

Contact :
Yannick Dusch, Dr.
Maître de Conférences / Associate Professor
Tél. 03 20 19 18 16

Un chercheur de l’IEMN, lauréat de l’ERC Grant

Trois chercheurs de la délégation Nord-Pas de Calais et Picardie figurent parmi les lauréats de l’appel à projets ERC Consolidator Grant 2017. Il s’agit de :

Fabien Alibart (IEMN) pour son projet « An ionoelectronic neuromorphic interface for communication with living systems « ;

Alejandro Franco (LRCS) pour son projet  » Advanced and Reusable Theory for the In Silico-optimization of composite electrode fabrication processes for rechargeable battery Technologies with Innovative Chemistries « ;

Anne-Virginie Salsac (BMBI) pour son projet  » Multiphysics study of the dynamics, resistance and targeted therapy potential of deformable Micro-Capsules « .

Ces projets, d’une durée de 5 ans, débuteront en janvier 2018 et recevront un financement respectif de 1,5 millions d’euros, afin de mener à bien des projets de recherche exploratoire.

Les résultats par pays et par domaine se déclinent ainsi :

Sciences Physiques et Ingénierie (PE) : la France se classe en 2ème position avec 30 lauréats, derrière le Royaume-Uni (32) et devant l’Allemagne (24). ;

Sciences de la Vie (LS) : la France est 4ème avec 14 lauréats, derrière l’Allemagne (32), le Royaume-Uni (18) et l’Israël (16) ;

Sciences Humaines et Sociales (SH) : avec 9 lauréats, la France est 4ème, derrière le Royaume-Uni (29), les Pays-Bas (18) et l’Allemagne (11).

Avec 275 propositions soumises en France et 53 lauréats, le taux de succès français pour cet appel s’élève à 19%, soit 6 points au dessus de la moyenne européenne.

Un composant térahertz pour manipuler les réseaux sans fil mille fois plus rapides

L’explosion des réseaux sans fil pousse les technologies actuelles dans leurs retranchements. Si les fréquences térahertz offrent les débits nécessaires pour y pallier, elles manquent encore de composants adaptés. Des chercheurs de l’IEMN et de la Brown University de Providence ont donc conçu et testé le premier système mux/demux fonctionnant à ces fréquences. Cet élément permet de « zapper » entre différents flux et d’atteindre un débit mille fois supérieur au Wi-Fi. Ces travaux sont publiés dans la revue Nature Communications.

Les réseaux sans fil actuels utilisent des micro-ondes de la gamme hyperfréquence, comprises entre 1 et 100 GHz. Comme les vitesses de transmission des données dépasseront dans quelques années les capacités de nos réseaux, le monde de la recherche se penche désormais sur les ondes térahertz1. Grâce à leurs fréquences plus élevées que les micro-ondes, elles atteignent de meilleurs débits. Ces ondes nécessitent cependant d’adapter et de rendre compatible toute l’électronique consacrée aux télécommunications. Des chercheurs de l’Institut d’électronique, de microélectronique et de nanotechnologie (IEMN, CNRS/Université Lille 1/ISEN Lille/Université de Valenciennes/École Centrale de Lille) et de l’université américaine Brown ont mis au point le premier système de multiplexage et de démultiplexage térahertz.

Grâce à un mux/demux, plusieurs signaux transitent à travers un seul canal de communication et se séparent ensuite à volonté. Ce composant essentiel permet par exemple de transporter plusieurs chaînes de télévision à la fois, ou de connecter des centaines d’utilisateurs sur un même réseau Wi-Fi. Les chercheurs ont ici utilisé deux plaques métalliques parallèles afin de guider les ondes THz. Une fente coupée laisse une partie des ondes s’échapper avec un angle lié à leur fréquence, ce qui les isole et les trie. Le débit total de données démultiplexées a ainsi pu atteindre 50 Gbit/s dans la bande 300 GHz, soit environ 1000 fois celui d’un réseau Wi-Fi standard (54 Mbit/s).

Ces travaux ont été réalisés dans le cadre de la fondation I-site Université de Lille Nord Europe, au sein du Hub « Human-Friendly Digital World ». Ils ont été soutenus par l’ANR, l’Université de Lille, l’IEMN, le CNRS, RENATECH, PIA Equipex : FLUX (Fibres optiques pour les hauts flux), le projet ExCELSiOR, le conseil régional Nord-Pas de Calais, le FEDER et le CPER « Photonics for Society ».

1 1 GHz = 109 hertz ; 1 THz = 1 000 GHz

© IEMN
Démultiplexeur orientant dans l’espace le signal télécom THz (bande 300 GHz)

Références :

Frequency-division multiplexer and demultiplexer for terahertz wireless links
J. Ma, N. J. Karl, S. Bretin, G. Ducournau & D. M. Mittleman
Nature Communications 8, Article number: 729 (2017)
DOI :10.1038/s41467-017-00877-x
https://www.nature.com/articles/s41467-017-00877-x
Contact chercheur :
Guillaume Ducournau – IEMN

Contact communication INSIS :
insis.communication@cnrs.fr

GDRe Thermal Nanosciences and Nanoengineering Workshop

This second workshop of the Thermal Nanosciences and Nanoengineering GDRe will take place on the 23-24 November 2017 in Lille and is intended to map the today’s activities in the field of small scale heat transfer.

link: http://microelecsi.iemn.univ-lille1.fr/gdrelille/

Evelyne Lampin & Jean-François Robillard, IEMN local organizers


Deadlines

Abstract submission before October 27rd, 2017.

Online registration before November 6th, 2017.


Le GdRe Thermal NanoSciences and NanoEngineering est un groupement de recherche européen qui a débuté en Janvier 2015 et qui s’achèvera en Décembre 2019.

Coordonnateur : Sebastian Volz, EM2C, UPR CNRS 288, INSIS

Séminaire autour de la manipulation de spin dans les nanostructures de semiconducteurs

Physics of electron g-factors in semiconductor nanostructures

Athmane Tadjine (doctorant dans le groupe physique)
Salle du conseil, mardi 16 novembre 2017, 14h00.

Normalized density of g0−gz on each atom of a spherical nanocrystal of CdSe (diameter = 9 nm) for a magnetic field along z. The density is shown in the xOy (a) and xOz (b) planes passing through the center of the sphere. These data can be seen as the intensity of the local orbital component μl(r) of the magnetic moment (red arrow) induced by the circulating current [depicted by the circular arrow in (a)] generated by the spin-orbit coupling. The atoms are represented by black dots. (c) and (d) are same as (a) and (b), respectively, but calculated using the analytic envelope wave function

The manipulation of the electron spin in semiconductor nanostructures requires the knowledge of the electron g-factor. In this work, we revisit the physics of the electron g-factor in nanostructures of various shape, size, dimensionality (0D-3D) and composition. Our investigation is based on a combination of atomistic and analytical calculations.

We show that, for a given compound, the electron g-factors follow a universal law that just depends on the energy gap, in particular along rotational symmetry axes. We demonstrate that the orbital magnetic moment density strongly depends on the shape of the nanostructure but the total (integrated) magnetic moment is independent of the shape and therefore of the electron envelope wavefunction. The physical origin of this non-trivial behavior is explained.
We deduce that the bulk component of the g-factor is isotropic and that g-factor anisotropies entirely come from surface effects.

Athmane Tadjine (1), Yann-Michel Niquet (2), and Christophe Delerue (1)

1 Univ. Lille, CNRS, Centrale Lille, ISEN, Univ. Valenciennes, UMR 8520-IEMN,F-59000 Lille, nFrance
2 Université Grenoble Alpes, INAC-MEM, L Sim, Grenoble, France and CEA, INAC-MEM, L Sim, 38000 Grenoble, France

Reference: A. Tadjine, Y.-M. Niquet, and C. Delerue, Phys. Rev. B 95, 235437 (2017).

 

Seminar : Atomic Resolution Transmission Electron Microscopy experiments on single radiation-sensitive nanoparticles

 

Elvio Carlino, Head of TEM laboratory, a part of the Centre for Electron Microscopy (CEM) of IOM-CNR

Elvio Carlino
Italian National Research Council  Trieste/Lecce, Italy

Novembrer 16 th 2017 -11 h – LCI Salle du Conseil

Abstract :

Transmission Electron Microscopy (TEM) is widely used to study the properties of the matter at the highest spatial resolution. There is a wide literature that reports on the study of single nanoparticles of inorganic material showing how fundamental subtle physical effects can be understood by TEM experiments. High Resolution TEM (HRTEM) enables to directly access the structural properties of individual particles correlating the structure, the crystal perfection, or the presence of defects, to the their behavior enabling the development of new powerful materials for a huge variety of applications. The study of single particles enables to distinguish in a batch of nanoparticles the differences between them and the relevant influence on macroscopic behavior of the material. In the case of radiation sensitive material, like biologic material or nano-crystalline salt drugs, standard HRTEM approaches on single particles could fail due to the damage induced by the high-energy electrons on the specimen. Here will be shown how HRTEM imaging on pristine radiation sensitive single nano clusters can indeed be obtained, enabling to directly image the crystalline properties of soft matter and biologic nanoparticles that was believed not possible to study by atomic resolution TEM.

Journées du CLub EEA : Véhicule autonome et transport intelligent

Les journées de la section électronique du club EEA se dérouleront à l’Université de Valenciennes et du Hainaut Cambrésis les 9 et 10 novembre 2017.

2017/2018 étant placée sous le signe de l’année du Canada à l’UVHC, l’IEMN-DOAE organise, en partenariat avec le LAMIH, les prochaines journées du club EEA sur le thème « Véhicule autonome – Transport intelligent. »

 

2 dates à retenir pour venir à l’université de valenciennes participer ou présenter vos travaux sur l’une des thématiques suivantes :

  • Capteurs, microsystèmes et mécatronique
  • Système embarqué
  • Véhicule autonome
  • Communication inter-véhicules
  • perception de l’environnement/localisation

Des conférences invitées, viendront en introduction de ces thématiques.

4 personnalités invitées ont d’ores et déjà confirmé leur présence :

  • Eric Ollinger : Adjoint à la Sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer (DGITM) Direction des infrastructures de transport
  • Didier Nicholson : Research Project Director à VITEC, Vidéo Innovations pour la session « Perception de l’environnement/localisation »
  • Helmut Seidel : professeur à Sarrebruck dans le domaine des microsystèmes, application à l’automobile, pour la session « Capteurs, microsystèmes et mécatronique »
  • Soumaya Cherkaoui : professeure au Département de Génie Électrique et de Génie Informatique, Directrice Interlab, Université de Sherbrooke pour la session « Véhicule autonome »

Dates importantes

Inscriptions

  • Doctorants :90€
  • non-doctorants :120€

Date limite d’inscription et soumission des résumés (1 page A4) : 23 octobre 2017

Appel à participation

 

Seminar : Inside Nature Materials

Maria Maragkou,

Dr. Maria Maragkou,
Senior Editor at Nature Materials.

7 November 2017 at 14h00
Amphitheater – IEMN-LCI

ABSTRACT: 
Since its launch in 2002, Nature Materials remains a leading journal in the field of materials science across many disciplines, aiming at publishing cutting edge science for the relevant scientific communities as well as disseminating exciting results among the wider readership of materials scientists. This talk will describe how these principles shape the editorial process in Nature Materials and other journals within the Nature family, amidst a rapidly changing scientific publishing landscape, underlining the key points from submission of original research papers to publication.

About Maria Maragkou:

Maria joined Nature Materials in January 2015, after briefly working in Nature Photonics. She has a first degree in electrical and computer engineering from the University of Patras, Greece, and a PhD in physics from the University of Southampton, UK on the topic of light-matter interactions in semiconductor microcavities. She then worked as a postdoctoral researcher at the Universidad Autónoma de Madrid, Spain and at the École Normale Superiéure in Paris, studying quantum optics with epitaxial quantum dots.