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Une nano-bague en or a-t-elle les mêmes propriétés mécaniques et électroniques que l’or massif ?

Communiqué paru sur le site du CNRS/INSIS
sur les travaux récents de Nicolas Clément sur les nanojonctions moléculaires à nanoplots d’or.
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Une nano-bague en or a-t-elle les mêmes propriétés mécaniques et électroniques que l’or massif ?

Des chercheurs de l’IEMN, en collaboration avec des équipes belges et espagnoles, ont fabriqué des nanoparticules d’or de moins de 10 nanomètres puis ils ont étudié leur déformation sous la pointe d’un microscope à force atomique. La compréhension des paramètres modifiant les propriétés de ces nanoparticules permet d’envisager d’un nouveau jour leurs applications potentielles. Ces résultats ont été publiés dans la revue Nanoscale

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Faire progresser la recherche médicale grâce à la microtechnologie

Ce n’est plus de la science-fiction. Contre le cancer, d’invisibles dispositifs électromécaniques appelés Biomems permettront bientôt de dépister plus tôt la maladie et de mieux la combattre. Les Biomems qui ont connu un boom dans les années 1990 ne se limitent pas à diagnostiquer des patients.

Dispositifs microfluidiques fabriqués sur une galette de silicium. M. IBRAHIM, A. TREIZEBRE, A. VLANDAS, V. SENEZ/IEMN (c)

À l’IEMN, Vincent Senez et son équipe, en collaboration avec le Laboratory for Integrated Micro Mechatronic System (Unité Mixte Internationale du CNRS au Japon) reproduisent grâce aux mems l’environnement en 3D du cerveau afin d’y étudier les cellules cancéreuses.

Et, dans deux ans, ce sont les premières recherches cliniques en lien avec les patients qui pourront débuter. Non pas au Japon mais, au centre hospitalier universitaire de Lille. Un accord (Projet SMMIL-E) a été signé en juin pour y transférer les technologies biomems du Limms développées au sein l’université de Tokyo.

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Des micromachines contre le cancer

Faire progresser la recherche médicale grâce à la microtechnologie

Dispositifs microfluidiques fabriqués sur une galette de silicium. M. IBRAHIM, A. TREIZEBRE, A. VLANDAS, V. SENEZ/IEMN (c)

Ce n’est plus de la science-fiction. Contre le cancer, d’invisibles dispositifs électromécaniques appelés Biomems permettront bientôt de dépister plus tôt la maladie et de mieux la combattre. Les Biomems qui ont connu un boom dans les années 1990 ne se limitent pas à diagnostiquer des patients.

À l’IEMN, Vincent Senez et son équipe, en collaboration avec le Laboratory for Integrated Micro Mechatronic System (Unité Mixte Internationale du CNRS au Japon) reproduisent grâce aux mems l’environnement en 3D du cerveau afin d’y étudier les cellules cancéreuses.

Et, dans deux ans, ce sont les premières recherches cliniques en lien avec les patients qui pourront débuter. Non pas au Japon mais, au centre hospitalier universitaire de Lille. Un accord (Projet SMMIL-E) a été signé en juin pour y transférer les technologies biomems du Limms développées au sein l’université de Tokyo.

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Radar 2014 – Session historique d’ouverture

La Conférence Internationale sur le Radar, qui réunit tous les cinq ans en France les experts mondiaux de la discipline, est organisée cette année à Lille, du 13 au 17 octobre 2014.

A cette occasion est organisée une « session historique » d’ouverture,
le 13 octobre 2014 au Palais de congès de Lille de 18h à 19h30
(entrée libre et gratuite) :

« Le cinquantième anniversaire de l’application des Ondes Acoustiques de Surface à la compression d’impulsion dans le radar moderne »

Avec M. LECONTE, Y. BLANCHARD, M-H. CARPENTIER, P. HARTEMANN, J-C. GUILLEROT, G. DESODT et P-E. MOUNIER-KUHN

Sept experts et historiens du Radar, dont certains furent acteurs de la période évoquée, nous livreront autour d’une Table Ronde leurs souvenirs et leurs commentaires sur une innovation majeure qui a ouvert la porte au développement du radar moderne. Ces témoins ou acteurs de l’époque, partageront leurs points de vue sur ce moment charnière de l’histoire du radar

L’adoption de la compression d’impulsion a marqué un tournant important de l’histoire du radar moderne. Elle a mis fin à la course aux puissances crête qui prévalait jusque là, et a été la première application pratique des nouvelles théories de la détection. Mais les difficultés technologiques à sa mise en œuvre l’ont retardée jusqu’au début des années 60.

Comme souvent dans le processus d’innovation, la solution est venue du rapprochement de deux domaines qui avaient a priori peu de choses en commun : la détection électromagnétique, et l’analyse ultra-sonore des matériaux. Les composants à onde acoustique de surface qui en ont résulté en 1965 ont radicalement modifié l’architecture du récepteur radar, et donné naissance à un nouveau secteur industriel.

Mais cette innovation a été aussi éphémère que décisive : à peine dix ans plus tard, à partir de 1975,  les progrès du traitement numérique l’ont rendue progressivement caduque. Les « SAW » n’ont été finalement qu’une étape de transition dans la mutation du radar classique vers le radar moderne. Mais ils ont représenté le stade ultime et le plus élaboré du traitement analogique du signal.